65% des femmes ont déjà rencontré des difficultés au travail à cause de leurs règles, d’après un sondage IFOP de 2022. En 2025, la Fédération Léo Lagrange a inscrit le congé menstruel dans son accord égalité professionnelle. Elle reconnaît ainsi officiellement ce que vivent des milliers de femmes chaque mois : des douleurs qui peuvent être invalidantes, et qui ne doivent plus être un frein dans leur vie professionnelle.
Alors que plusieurs propositions de loi ont été déposées depuis 2023 sans aboutir, notre mouvement n’a pas attendu le législateur pour agir. Le réseau Léo Lagrange rejoint un cercle encore restreint d’entreprises et d’organisations qui font le choix d’un environnement de travail plus équitable en mettant en place le congé menstruel.
Pourquoi ce congé est une avancée majeure
Les menstruations incapacitantes concernent une part significative de la population. Pourtant, elles restent largement invisibles au travail, par crainte du jugement ou faute de dispositif adapté.
En créant ce congé spécifique, la Fédération Léo Lagrange envoie un signal fort : la santé menstruelle est une question de santé au travail, et les femmes ne doivent pas avoir à choisir entre leur santé et leur emploi.
Ce que prévoit concrètement le dispositif
Toute salariée présentant un certificat médical attestant de douleurs menstruelles invalidantes peut bénéficier du congé menstruel, sans condition d’ancienneté.
Ce certificat n’est transmis qu’une seule fois par an au service RH, dans le respect d’une stricte confidentialité.
Les aménagements proposés sont les suivants :
- Priorité au télétravail lorsque le poste le permet ;
- À défaut, l’octroi de demi-journées ou de journées de congé menstruel ;
- Une rémunération intégrale des absences, traitées avec la plus grande discrétion.
Ces journées d’absence rémunérées sont imputées sur les jours conventionnels prévus en cas de maladie d’un enfant ou du conjoint, dont le périmètre évolue pour ouvrir ce nouveau droit aux salariées.
Un engagement qui reflète nos valeurs
Cette mesure s’inscrit dans une démarche globale en faveur de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail. Elle témoigne d’une conviction profonde : un environnement de travail réellement inclusif ne peut ignorer les réalités physiologiques de ses salariées.
En prenant cette initiative, notre association confirme son rôle de fédération engagée, non seulement dans ses missions d’éducation populaire, mais aussi dans le soin apporté à ses propres équipes.
Pour aller plus loin : Consultez l’Enquête sur les difficultés à vivre ses règles au travail et l’attrait des salariées pour le congé menstruel – réalisée par l’IFOP en 2022
65% des femmes ont déjà rencontré des difficultés au travail à cause de leurs règles, d’après un sondage IFOP de 2022. En 2025, la Fédération Léo Lagrange a inscrit le congé menstruel dans son accord égalité professionnelle. Elle reconnaît ainsi officiellement ce que vivent des milliers de femmes chaque mois : des douleurs qui peuvent être invalidantes, et qui ne doivent plus être un frein dans leur vie professionnelle.
Alors que plusieurs propositions de loi ont été déposées depuis 2023 sans aboutir, notre mouvement n’a pas attendu le législateur pour agir. Le réseau Léo Lagrange rejoint un cercle encore restreint d’entreprises et d’organisations qui font le choix d’un environnement de travail plus équitable en mettant en place le congé menstruel.
Pourquoi ce congé est une avancée majeure
Les menstruations incapacitantes concernent une part significative de la population. Pourtant, elles restent largement invisibles au travail, par crainte du jugement ou faute de dispositif adapté.
En créant ce congé spécifique, la Fédération Léo Lagrange envoie un signal fort : la santé menstruelle est une question de santé au travail, et les femmes ne doivent pas avoir à choisir entre leur santé et leur emploi.
Ce que prévoit concrètement le dispositif
Toute salariée présentant un certificat médical attestant de douleurs menstruelles invalidantes peut bénéficier du congé menstruel, sans condition d’ancienneté.
Ce certificat n’est transmis qu’une seule fois par an au service RH, dans le respect d’une stricte confidentialité.
Les aménagements proposés sont les suivants :
- Priorité au télétravail lorsque le poste le permet ;
- À défaut, l’octroi de demi-journées ou de journées de congé menstruel ;
- Une rémunération intégrale des absences, traitées avec la plus grande discrétion.
Ces journées d’absence rémunérées sont imputées sur les jours conventionnels prévus en cas de maladie d’un enfant ou du conjoint, dont le périmètre évolue pour ouvrir ce nouveau droit aux salariées.
Un engagement qui reflète nos valeurs
Cette mesure s’inscrit dans une démarche globale en faveur de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail. Elle témoigne d’une conviction profonde : un environnement de travail réellement inclusif ne peut ignorer les réalités physiologiques de ses salariées.
En prenant cette initiative, notre association confirme son rôle de fédération engagée, non seulement dans ses missions d’éducation populaire, mais aussi dans le soin apporté à ses propres équipes.
Pour aller plus loin : Consultez l’Enquête sur les difficultés à vivre ses règles au travail et l’attrait des salariées pour le congé menstruel – réalisée par l’IFOP en 2022